Toujours dans ces soirées, avec alcool a volonté, j'étais complètement pété, mais qu'est_ce que je m'ammusais, je suis sortit vomir, quand je t'ai entendu dire, que tu voulais en finir, que tu n'voulais pas d'avenir, et à travers tes pleurs, je voyais ton coeur, qui voulait que tu meurres, toi aussi belle qu'une fleur, mais la fleur était fannée, alors j'me suis avancé , et je me suis décarcassé, à te donner l'envie de réssuciter.
Tu as finit dans mon lit, gouter au bonheur de la vie, on a passé toute la nuit, dans le plaisir des gateries, tu t'habilles toujours en noir, te mutile tous les soirs, et j'essai de te faire voir, qu'on s'ammuse bien dans les bars, je t'aime tellement mon amour, moi qui avant me sentais lourd, préfèrerais maintenant être sourd, pour ne pas entendre tes "au secours", tous les jours, je te retrouve baignant, dans une marre de sang, je ne te quiterai pas pour autant, moi ton prince charmant, qui te sauvera tout le temps.
[Tu es tellement fragile, que je ne casserai jamais ton idylle, d'être enfin avec un homme, sérieux et autonome, mais bien sûr t'avais compris, que l'alcool était mon ami, et que je m'occupais plus de lui, que de toi ma chérie, et un jour je ne suis pas rentré, et tu m'a retrouvé, dans les bras d'une autre fée, que j'me suis fait quand j'étais bourré.
Alors tu es parti, c'était un vendredi, avec un 13 maudit, et je t'ai courru après, à travers les escaliers, et j'ai compris que tu montais, dans les bras du démon, je me suis sentit tellement con, que j'essayais de te ratrapper, mais ma tête encore tournait, alors je t'ai vu sur le toit, et tu t'avençait pas à pas, vers le bord du précipice, et je regrétais tous mes vices:
"Mon Dieu s'il vous plait, aidez moi à la réconforter, s'il te plait ne saute pas, je me ferai pardonner crois moi, je t'offrirai tout le bonheur, ma fidélité et mon coeur, je ne boirrai plus une goutte d'alcool, et je reprendrais l'école, on aura de l'argent et une famille, deux garçons et une fille, on écoutera du Pantéra, au bord de l'océan on vivra, tout ce que tu voudras tu l'auras, en tout cas, si tu ne sautes pas, ne regarde pas en bas, s'il te plait retourne toi, fais quelque pas, deux ou trois, vers moi, viens là!!!
Et là tu t'es retournée, et j'ai reconnu quand tu pleurais, le jour où je t'ai rencontré, ce jour où tu souffrais, et tu m'a crié:
"Merci d'avoir essayé, mais les hommes sont des enfoirés, que personne ne pourrai pardonner, et moi j'ai cru arriver, à pouvoir être sauvée, mais tu es comme tout le monde, des promesses à la ronde, mais je sais que tu n'y arrivera pas, je t'ai aimé mais tu n'est qu'un rat, qui m'a fait souffrir en core une fois, cette fois ci t'as joué avec le feu, je n'ai qu'un seul mot à dire ADIEU...